Comprendre ton planning de chroniqueur/euse
L'onglet Planning (icône calendrier, dans la barre du bas) rassemble en une seule frise tout ce qui t'attend : une ligne par livre, la chronique à rendre, et la fenêtre de téléchargement quand elle est sur le point de se refermer. Fini de rouvrir chaque SP un par un pour savoir ce qui presse : tout est déjà trié par date, et l'écran se met à jour tout seul à chaque fois que tu y reviens.
Ce que montre la frise
Chaque ligne est un rendez-vous, rangé par période :
- En retard : les échéances passées depuis moins d'un mois.
- Cette semaine : les 7 prochains jours, aujourd'hui compris.
- Ce mois-ci : le reste du mois en cours.
- Plus tard : tout ce qui suit, sans limite dans le temps.
- Depuis longtemps. Les échéances dépassées de plus de 30 jours. Ce groupe arrive en dernier et reste replié : il est là quand tu veux t'en occuper, sans écraser le reste.
Un groupe vide ne s'affiche pas : si tu n'as rien en retard, la section disparaît, tout simplement.
Chaque ligne porte une pastille de couleur, le même code que dans Mes services de presse : rouge pour un retard, rose quand une échéance tombe dans les 7 jours, orange pour un « à reprendre » que tu as signalé. Le même livre, la même couleur, d'un écran à l'autre.
Lire une échéance
Chaque ligne annonce une date en toutes lettres, pas un compte à rebours à convertir : « À rendre avant le 12 septembre ». Tu sais tout de suite si ça tombe avant ou après ton week-end. L'année n'apparaît que si l'échéance n'est pas dans l'année en cours.
Si la date est passée, le nombre de jours s'affiche juste en dessous, « +29 j de retard ». Et pour les deux dates les plus proches, on garde les mots : « À rendre aujourd'hui », « À rendre demain ».
Un livre, une ligne, parfois deux dates
Un même livre peut t'attendre sur deux fronts, et les deux tiennent sur la même ligne :
- À rendre avant le… : la date à laquelle ta chronique est attendue.
- EPUB à récupérer avant le… : la date à laquelle le fichier cesse d'être téléchargeable, tant que tu ne l'as pas récupéré. Dès que tu télécharges l'EPUB, cette date disparaît d'elle-même : elle n'a plus lieu d'être.
Ces deux dates tombent rarement le même jour. La fenêtre de téléchargement se referme presque toujours bien avant la chronique attendue. C'est pourquoi la frise range la ligne sur la plus proche des deux : un fichier qui disparaît dans quinze jours n'a rien à faire dans « Plus tard » sous prétexte que la chronique, elle, est due dans deux mois. Et c'est cette même date, celle qui a décidé du rangement, qui s'écrit en gros sur la ligne : l'autre passe juste en dessous, en gris. Une ligne posée dans « Cette semaine » te dit donc toujours ce qui, cette semaine, réclame ton attention.
Si tu n'as jamais téléchargé un EPUB et que sa fenêtre s'est déjà refermée, aucune date à récupérer ne s'affiche : une fenêtre close ne se rattrape pas. Tu le repères alors à la mention « EPUB non récupéré », sur cette même ligne.
Tout est là, même les vieux SP
Ça n'a pas toujours été le cas : le planning se limitait autrefois à une fenêtre autour d'aujourd'hui, et un SP oublié depuis six mois n'y figurait plus du tout. C'était le meilleur moyen de ne jamais le solder. Maintenant il est là, rangé au calme en bas de l'écran, et tu peux t'en occuper le jour où tu t'y sens.
Ouvrir un SP depuis la frise
Tape n'importe quelle ligne : elle ouvre la fiche du SP, là où vivent toutes les actions (télécharger l'EPUB, écrire ta chronique, revenir sur un choix).
« Je ne le lirai pas »
Dans le groupe « Depuis longtemps », et là seulement, chaque ligne porte un bouton « Je ne le lirai pas ». Il ouvre le même formulaire que partout ailleurs : tu choisis une raison (pas séduit·e, manque de temps, abandon, format…) et c'est réglé.
Un report reste réversible : la ligne continue d'apparaître, colorée « à reprendre », et tu peux toujours changer d'avis et chroniquer. Un refus définitif, lui, fait sortir la ligne du planning au rafraîchissement suivant.
Le mini-calendrier
En haut de l'écran, un calendrier du mois est déplié dès ton arrivée. Chaque jour porteur d'une échéance affiche jusqu'à trois pastilles aux couleurs de ce qui t'attend ce jour-là ; s'il y en a davantage, un « +2 » discret complète le compte. Les jours sans rien à signaler restent muets. Juste en dessous, une petite légende rappelle ce que veut dire chaque couleur, et n'affiche que celles présentes dans le mois.
Les flèches ne s'arrêtent que sur les mois qui contiennent au moins une échéance : impossible de te perdre sur un mois vide. Quand le mois voisin appartient à une autre année, la flèche te l'annonce, parce qu'on peut sauter de mai 2021 à juillet 2026 d'un seul geste.
Tape sur un jour marqué : l'écran défile jusqu'à la ligne correspondante et la met en surbrillance quelques secondes. Rien n'est filtré, c'est juste pour t'y retrouver d'un coup d'œil. Et si cette ligne dort dans « Depuis longtemps », le tiroir s'ouvre tout seul pour te la montrer.
Si le planning est vide
Deux cas de figure, selon ton historique : si tu n'as encore jamais publié de chronique, l'écran t'invite simplement à découvrir des SP, la frise se remplira dès ton premier SP accepté. Si tu es déjà à jour, il te rappelle combien de chroniques tu as publiées et la date de la dernière, avant de te proposer d'en découvrir d'autres. Dans les deux cas, rien d'anormal : c'est même l'état le plus enviable de cet onglet.
À lire aussi
- Ton tableau de bord chroniqueur/euse
- Mes services de presse : la liste complète de tes SP
- Le détail de ton SP : pour télécharger et publier ta chronique